Se dire inclusif est devenu presque un réflexe dans les milieux de gauche. Pourtant, derrière des discours progressistes bien maîtrisés, les mêmes mécanismes continuent souvent d’opérer. L’inclusivité performative donne l’impression d’être — et de paraître — du bon côté, sans que dans les pratiques, grand-chose ne change concrètement. Alors comment la reconnaître et quels leviers activer pour passer à une inclusivité active ?
Catégorie : Actualité
Le Festival international de films indépendants genevois propose un programme riche de 104 œuvres dès le 16 janvier. Quinze réalisateurs sont invités, ainsi que l’acteur chinois Tony Leung Chiu-wai, icône du cinéma asiatique. Coup d’œil aux pépites queer…
Arrêter de boire, ce n’est pas arrêter de faire la fête. C’est accepter de voir quelles relations tiennent encore sans la béquille qu’est l’alcool. Être sobre, dans nos cercles sociaux, ça change quoi? Et surtout: qui sont les ami·e·x qui restent?
Vingt ans après reGeneration, Photo Elysée revient à la jeune création avec Gen Z. Un nouveau regard, une exposition ambitieuse qui rassemble 66 artistes né·e·x·s entre le milieu des années 1990 et 2010. Ici, pas de portrait figé d’une “jeunesse” abstraite, mais une constellation de récits intimes, politiques et incarnés, traversés par un monde instable, anxiogène, mais aussi profondément inventif.
Tout en travaillant à l’usine, le photographe Karlheinz Weinberger, disparu il y a tout juste vingt ans, a passé sa vie à documenter la jeunesse rebelle de la Suisse des années 60 et 70, avant de donner à son travail un tour plus érotique et personnel.
On les appelle les late bloomers: des personnes queer dont le coming out arrive plus tard que prévu, après des années de silence, de compromis ou de survie. Ruth et Perrine racontent ce moment charnière où tout bascule — entre soulagement, deuil du temps perdu et réapprentissage du désir, de soi et des autres.
Connue aussi sous le nom de Tinkerbelle, Angélique Stehli trace un parcours entre image, corps et nuit. De la photographie à la création d’espaces vivants, elle imagine avec Honeybush des lieux où l’érotisme ne consomme pas, mais soutient. Une vision qu’elle déploiera lors de la soirée du réveillon 2025, pensée comme un manifeste joyeux, exigeant et profondément incarné.
Dans un corps pédé, l’obsession de la perfection prend souvent des airs de revanche: devenir désirable pour ne plus jamais être la cible. Mais à force de courir après une perfection fantasmée, une question s’impose: est-il encore victime de ces normes — ou en est-il devenu le meilleur relais?
L’IA est un désastre écologique. Elle est aussi une arme politique. Alors quand les luttes progressistes hésitent à l’utiliser par souci d’éthique, une question dérangeante se pose : à qui laisse-t-on les algorithmes pendant ce temps-là ?
En 2025, le performative male était partout. Identifié par le magazine Dazed comme l’un des symptômes culturels de l’année, il cristallise pourtant une réalité bien plus large. Car la mise en scène de soi n’est pas une dérive récente: elle est devenue une condition sociale partagée.
Il y a celleux qui fêtent Noël en famille, celleux qui ne peuvent plus, et celleux qui ne veulent plus. Trois personnes queer nous racontent comment elles s’apprêtent à passer Noël avec leur famille de coeur, en inventant de nouveaux rituels festifs.
Du 17 au 24 janvier 2026, l’Arosa Gay Ski Week célèbre sa 21e édition. Plus qu’un séjour au ski, une semaine où sport, fêtes et communauté LGBTIQ+ se rencontrent dans l’un des décors alpins les plus spectaculaires de Suisse.
La pasteure Carolina Costa développe une théologie queer et féministe qui relit la Bible depuis ses silences, ses marges et ses zones d’ombre. Dans cet entretien, elle évoque le désir, le plaisir, la fête, les violences sexuelles, le pardon et la réparation. Une parole incarnée, traversée par l’expérience intime et la foi, qui ouvre la possibilité d’un·e Dieu·e libérateur, loin des figures autoritaires et patriarcales.
Photographe acclamé à travers le monde pour son style documentaire percutant et précurseur, Martin Parr est mort ce samedi 6 décembre à l’âge de 73 ans. Depuis mai, l’exposition “Bristol Pride x Martin Parr”, qui revient sur les photographies de l’artiste prises durant la marche des Fiertés de la ville, est visible au Bristol Museum.
Entre drame social et thriller, la Nigériane Joy Gharoro-Akpojotor raconte une bouleversante histoire d’amour entre migrantes noires queer derrière les barreaux. Un film fort et engagé.
