
Ce n'est pas un hasard si la presse queer disparaît aujourd'hui. Elle s’épuise dans un écosystème qui privilégie la vitesse, l’édulcoration et la performance. Elle ne se bat pas à armes égales, privée des moyens, de la visibilité et de la protection dont bénéficient les médias dominants. Entre algorithmes, censure, intelligence artificielle et fragmentation des communautés, produire une pensée queer critique relève à nouveau de la résistance.