Si la visibilité a longtemps été pensée comme une condition d’accès aux droits et à la reconnaissance, l’hypervisibilité des corps queer interroge aujourd’hui ses effets politiques réels. En privilégiant certaines identités, certains corps et certains récits, elle produit des hiérarchies, renforce des normes et transforme la représentation en objet de consommation. À qui profite réellement cette mise en lumière? Décryptage d’un paradoxe contemporain.
Heated Rivalry débarque en Europe ce vendredi 6 février, avec d'ores et déjà le statut de phénomène. En Amérique du Nord, la série qui raconte la romance entre deux hockeyeurs stars a rendu accro des millions de personnes. Et, malgré les codes assumés de la romance gay, la série montre enfin une intimité safe et consentie. Première partie de notre critique en trois volets.
Croire qu’on peut reconnaître une lesbienne au premier regard, c’est déjà accepter une part de fantasme, de stéréotypes et de désir. Ongles courts, bague au pouce, regard qui s’attarde: entre codes communautaires, intuitions bancales et projections joyeuses, Annabelle interroge avec une pointe d'ironie ce fameux «gaydar» lesbien — et ce qu’il dit surtout de nous.
Une rencontre sur Grindr commence par un «tu cherches quoi?». Une question simple, qui exige une réponse immédiate — vague, mais parfaitement vendable pour ne pas faire fuir "l’acheteur". Du sérieux? Trop intense. Du cul? Trop queutard. «Je sais pas»? Ghosté direct. Sur Grindr, on ne cherche pas toujours quelqu’un·x — on cherche souvent la bonne réponse.

Savoirs

On les appelle les late bloomers: des personnes queer dont le coming out arrive plus tard que prévu, après des années de silence, de compromis ou de survie. Ruth et Perrine racontent ce moment charnière où tout bascule — entre soulagement, deuil du temps perdu et réapprentissage du désir, de soi et des autres.
partenariat

Chroniques

Croire qu’on peut reconnaître une lesbienne au premier regard, c’est déjà accepter une part de fantasme, de stéréotypes et de désir. Ongles courts, bague au pouce, regard qui s’attarde: entre codes communautaires, intuitions bancales et projections joyeuses, Annabelle interroge avec une pointe d'ironie ce fameux «gaydar» lesbien — et ce qu’il dit surtout de nous.

Société

En ouverture de la Campagne 25 novembre-Genève contre les violences sexistes et sexuelles, une table ronde réunira le 13 novembre à Genève des expert·e·x·s venu·e·x·s du milieu médical, judiciaire, médiatique et associatif. Ensemble, iels dresseront un état des lieux de la soumission chimique et des moyens concrets pour mieux protéger et accompagner les victimes.
partenariat

Les archives de 360°

Dr. Gay

Je suis une femme trans et je voudrais prendre la PrEP. J’ai lu que maintenant tout le monde pouvait commencer par deux comprimés et que, pour les rapports anaux, on pouvait arrêter après deux jours. Cette info n’apparaît pas sur votre site ou les autres sites suisses. Est-ce que c’est sûr? Je n’arrive pas à commencer sept jours avant un rapport mais je ne veux pas non plus prendre la PrEP tous les jours car je n’ai pas tout le temps des rapports.
partenariat

Dr.e Goudou

«Ma copine et moi souhaiterions ouvrir notre couple qui était jusqu’à maintenant exclusif. Auriez-vous des conseils à nous donner?»
partenariat