Étiquette : Cinéma

Baier se réinvente

Le réalisateur lausannois Lionel Baier se met en scène pour une drôle de cavale entre autobiographie et fiction dans «Comme des voleurs (A l’Est)» au côté de Natacha Koutchoumov, que l’on retrouve avec bonheur dans l’univers du cinéaste, deux ans après «Garçon stupide»… en tant que frère et sœur, à la poursuite d’une identité qui reste toujours à réinventer.

Un appétit jamais assouvi

Dans «Faim de vie», Benjamin Tobler a filmé trois des pensionnaires de l’EMS où il travaille en tant qu’infirmier. Et en trois portraits miraculeux, il nous prouve l’évidence même: ces personnes nous ressemblent.

Pris sur le fif

Tendre et captivant, C.R.A.Z.Y. suit un jeune en quête de lui-même dans le Québec des années 60 à 80. Après un triomphe au Canada, ce film pudique mais plein de vitalité débarque sur les écrans suisses et français.

Le temps de la récréation

Le Cinéma Spoutnik de Genève propose jusqu’au 9 février «Voici venu le temps», le dernier film d’Alain Guiraudie. Une fantaisie poétique, utopique et homo-érotique qui puise dans les jeux de l’enfance. Déroutant (un peu), mais passionnant.

Les amours à l’ouest

Qui a dit que les cow-boys ne faisaient l’amour que dans les films pornos? En tout cas pas Ang Lee, lauréat du Lion d’or à la dernière Mostra de Venise grâce à son dernier film «Brokeback Mountain». Une fresque romantique commentée par son auteur au cours d’un entretien exclusif.

Langues de chattes

Primé dans plusieurs festivals, dont celui de Berlin, «Katzenball» («Le bal des chattes sauvages») fait résonner la mémoire de la communauté lesbienne, et des homosexuels suisses en général, avec pour guide la réalisatrice Veronika Minder.

Wild side story

On ne rigole pas beaucoup au long du très sombre «Wild Side» du réalisateur français Sébastien Lifshitz. Les malheurs du triangle amoureux qui s’agite sur l’écran peinent à concerner le spectateur.

Tsahal temps pour l’amour

Romantique en diable, le film Yossi et Jagger ne parle ni d’homophobie, ni de Palestiniens, mais réussit le tour de force de traiter de la difficulté d’être soi et du militarisme ravageant la société israélienne. Rencontre avec Eytan Fox, son réalisateur.