Chemsex: 20 décès en un an dans le Grand Lyon

Une campagne a été lancée en direction des gays dans la deuxième métropole de France, touchée à son tour par le phénomène.

Le bilan fait froid dans le dos. En un an, vingt décès ont été enregistrés rien que dans la métropole lyonnaise des suites de la pratique du chemsex, rapporte l’édition française de «20 minutes». Ce phénomène qui consiste à consommer des drogues de synthèse (GHB, amphétamines) dans le cadre de rapports sexuels, souvent en groupe, fait des ravages depuis plusieurs années dans les communautés gay de grandes villes comme Londres et New York.

Le Comité de coordination régionale de lutte contre le VIH (Corevih) Lyon-Vallée du Rhône a lancé cette semaine une campagne de prévention face à la brusque augmentation des décès par overdose, infarctus ou AVC (cinq à six cas les années précédentes). Il est axé sur uns série de spots réalisés par Barbara Arsenault, «Chemsexeur». « Nous voulons toucher ceux qui pratiquent le sexe sous drogue mais ne se reconnaissent pas comme des chemsexeurs et ont l’impression de ne pas être concernés alors qu’ils le sont. Mais également leurs proches et le grand public», explique Raphaël Greget, chargé du projet.

Réaction trop tardive
Un des enjeux est d’inviter les participants à des sexparties à réagir en cas de malaise d’un de leurs partenaires. Trop souvent, on constate une hésitation à appeler les secours, qui fait perdre des minutes critiques. Parallèlement, le Corevih proposera aux sapeurs pompiers de la région une formation consacrée au Chemsex.

» Plus d’infos sur: chemsex.fr

#1 – PARTY WARRIOR from COREVIH Lyon Vallée du Rhône on Vimeo.

3 comments

mon Dieu…… PArce que tu considères qu il faut risquer sa vie pour prendre son pied? tu es suicidaire c’est ton soucis mais ne viens pas faire l apologie du suicide.
tu fais pitié

Oui enfin bon 35a y’a des originaux qui trouvent ca trop jeune pour mourir, vous avez le droit de ne pas être d’accord.

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