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Genève et Vaud nomment une «Madame Homophobie»

Les deux cantons romands s'associent pour lutter contre le rejet de l'homosexualité en milieu scolaire. Elisabeth Thorens-Gaud coordonnera les efforts des pouvoirs publics.

La nomination est présentée comme une première en Suisse, voire dans les pays francophones: les cantons de Vaud et de Genève ont annoncé hier, au cours d’une conférence de presse, la désignation d’une «attachée aux questions d’homophobie» commune aux deux départements de l’éducation romands.

C’est une enseignante, auteure en 2009 du livre «Adolescents homosexuels, des préjugés à l‘acceptation», Elisabeth Thorens-Gaud, qui remplira cette nouvelle fonction liée à la prévention du suicide chez les jeunes, et singulièrement chez les jeunes gay et lesbiennes. Ces derniers, a-t-elle rappelé au micro de la RSR, «sont invisibles, donc il faut informer les intervenants en milieu scolaire sur la réalité des homosexuels.» Son action se déploiera également en directions des élèves et étudiants, à travers des conférences sur le sujet de l’homosexualité et de l’homophobie et au travers du site internet mosaic-info.ch.

Concours d’affiches
Dans ce cadre, un concours d’affiches a été lancé. Le défi: «traduire l’homophobie en mots et en images pour mieux la faire reculer». Les participants, âgés de 16 à 25 ans et domiciliés en Suisse, ont jusqu’à la fin février pour envoyer leur projet. Les travaux distingués par le jury feront l’objet d’une campagne d’affichage public et seront présentés lors d’une exposition itinérante dès le printemps prochain.

2 thoughts on “Genève et Vaud nomment une «Madame Homophobie»

  1. C’est un premier pas , mais le plus important reste encore à faire :

    L’école publique devrait mettre au point un règlement , qui stipulerait que les parents et les élèves (dès l’âge de 14 ans) , par leur signature , s’engagent à respecter le règlement de l’école , ce règlement stipulerait que l’école n’accepte pas :

    -les discriminations envers l’égalité homme-femme , de type machiste ,
    -les insultes et actes discriminant les homosexuels

    Tout ceci devrait être lu , signé et approuvé par les parents , puis par les élèves (dès 14 ans).

    Puis enfin , il faudrait établir des cours scolaires de tolérance à l’orientation sexuelle , comportant une analyse et réflexion sur les paroles homophobes de groupes de Gangsta-Rap , tels que Sexion d’assault , Eminem , Toc , etc (mouvements musicaux dont s’influencent environ 70% des jeunes adolescents d’aujourd’hui).
    J’ai une amie enseignante au cycle d’orientation , qui a essayé d’amorcer un sujet de conversation sur l’homosexualité : la plupart des jeunes de la classe ont répliqué assez agressivement contre ce sujet : la cause est bien sur la culture de ces jeunes (Gangsta-Rap) , qui les conditionne par des textes machistes , homophobes , violents , dominateurs , et haineux .

    Croyez-moi , c’est la seule façon pour que ça change , il faut vraiment s’attaquer à travailler sur une prise de conscience des jeunes , à propos des messages cette culture qui les ont conduit au machisme , à l’homophobie , à l’anti-respect , et à la violence.

  2. A priori tout ça a l’air fort bien, juste dommage que Charles Beer et Anne-Catherine Lyon n’aient pas eu le cran de désigner une lesbienne ou un gay pour assurer cette mission, en dépit du boulot fait depuis les Assises contre l’homophobie. Elles semblent d’ailleurs avoir été complètement oubliées, si j’en crois les différents articles parus.
    Nos ministres ont de toute évidence encore une peur bleue de laisser entrer le « loup dans la bergerie ». Vu la mentalité et le pouvoir de certaines associations de parents d’élève, on peut pas complètement leur en vouloir.

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