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«Sexparties» aux Pays-Bas: 12 victimes se déclarent

Au lendemain de la révélation de cas de contaminations criminelles par le VIH lors de «sexparties» à Groningue (Pays-Bas), des questions sont posées sur la lenteur des pouvoir publics à réagir.

La hotline mise en place par les autorités sanitaires néerlandaise a été prise d’assaut peu après la révélation de cas répétés de viol et d’inoculation du VIH los de «sexparties» dans la ville de Groningue (nord des Pays-Bas). Organisées à partir d’un portail internet de rencontres gay, les invités étaient drogués à leur insu, puis violés et infectés par injection de sang contaminé.
Au total, une douzaine de personnes se seraient déclarées victimes du piège tendu par les quatre inculpés, des hommes âgés de 34 à 48 ans, qui ont été arrêtés à la mi-mai. Ils encourent jusqu’à 16 ans de prison pour lésions corporelles graves. La presse néerlandaise parle de crimes «motivés par la vengeance», et visant des hommes de catégorie sociale supérieure ou mariés étant, suivant ce raisonnement, les moins susceptibles de porter plainte.

Polémiques
Si le journal de la communauté gay néerlandaise De Gaykrant a décrit le crime comme «honteux, répugnant et horrible», certains médias se sont d’abord indignés de l’existence même de telles «orgies» – faisant ainsi passer le crime au second plan.
Autre polémique, celle portant sur la lenteur de la réaction des autorités sanitaires et de la police. Dès juin 2006 en effet, des flyers distribués sur la scène locale mettaient en garde les gays contre ce type de rencontres. Mais «faute d’informations concrètes», les agissements criminels ont pu continuer pendant près d’un an encore. Toutefois, les autorités sanitaires expliquent que c’est seulement en février dernier que les premières plaintes ont été enregistrées, sans lesquelles aucune action n’était possible.