Dans un contexte crispé autour de la question de la laïcité, Caroline Fourest rappelle quelques fondamentaux dans «Eloge du blasphème».
Catégorie : Culture
Difficile de faire mieux dans le petit monde sans peur et sans reproche de l’édition androphile alternative: «Pisszine» est de loin le fagzine de référence le plus joyeusement éhonté à ce jour. imprimé sur papier jaune, son nom annonce la couleur.
L’auteur-compositeur de Chicago annonce un sixième album qui lui ressemble : entre guitares hauts-les-cœurs et paroles de plomb, entre rock à fleur et sublime dépression.
«I am Here» d’Anders Morgenthaler, en première européenne au Festival International du Film Fantastique de Neuchâtel, entre réalité poétique et drame éthéré.
Le NIFFF envahit pour la quinzième fois la ville de Neuchâtel. Un rendez-vous incontournable pour les fans obscurs de salles obscures.
Une série photo d’Emilie Jouvet, où s’exposent des femmes dans tous leurs états.
Ovni issu de Washington DC, l’archétype du «fagzine» activiste mixe allégrement la sainte trinité afro + punk + queer. La jubilation est au rendez-vous.
Surgi de la périphérie de Las Vegas, le nouveau petit prince de la dance music indé a de l’androgynie dans la voix et du vintage dans ses boîtes à rythme.
L’unique magazine gay français est à nouveau en quête d’un repreneur. Il est en cessation de paiement, malgré une restructuration drastique entamée il y a deux ans.
Le réalisateur Todd Haynes propose le plus beau film de la compétition vu jusqu’ici. Servi par une sublime Cate Blanchet et une Rooney Mara à l’allure fragile et au look délicat d’une Audrey Hepburn.
Chirurgie esthétique, bodybuilding, transgendérisme ou régimes extrêmes… la photographe Michelle Sank scrute ces jeunes en lutte avec leur enveloppe corporelle.
L’Amérique célèbre le demi-siècle du premier rassemblement gay et lesbien devant la Maison-Blanche, en pleine époque du maccarthysme et des luttes pour les droits civiques.
Christine and the Queens, élue artiste féminine de l’année par les Victoires de la Musique, est bien plus que ça. C’est une artiste engagée par le simple fait d’être elle-même, au masculin-féminin.
Parmi les poids lourds de l’univers enchanté du fagzine, «Straight to Hell» (STH) a sa place en tête de file. Son esthétique pornographique outrancière mêlée à une ironie éditoriale radicale lui ont valu des lecteurs assidus tels que William W. Burroughs et John Waters…
A seulement 26 ans, la gagnante de l’Eurovision sort son autobiographie, disponible en allemand seulement. Un exercice souvent rasoir, mais qui préserve aussi quelques jolies surprises.
