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Pas facile d’être un «gay for Trump»

Un rassemblement organisé par un groupe de soutien LGBT au président des Etats-Unis, samedi à Washington, s'est soldé par un embarrassant fiasco.

«Une Amérique meilleure pour tous, gays, straight, Noirs ou Blancs…» C’était le slogan choisi par un certain Peter Boykin pour fédérer les fans LGBT de Donald Trump, ce samedi, devant la Maison-Blanche. «Rendre à l’Amérique sa grandeur est plus qu’un slogan politique, c’est une manière de vivre», a-t-il lancé sur l’estrade garnie de stars and stripes et de drapeaux arc-en-ciel et flanquée de hauts parleurs. Seul problème: le rassemblement des Gays for Trump n’a attiré que dix-huit badauds, selon le décompte du Washigton Blade.

L’organisateur avait pourtant promis une apparition sur scène de Kaya Jones, ancienne Pussycat Dolls devenue partisane fervente du président. Mais l’artiste s’est désistée au dernier moment. Un rappeur poussif en costume-cravate l’a remplacée sur le podium. Boykin a expliqué le fiasco par la météo (une chaleur écrasante) et le fait que son événement se déroulait pendant le week-end du 4 juillet, fête nationale américaine. Mais manifestement, le financement participatif n’a pas décollé non plus: 150 dollars en un mois de collecte.

lgbts-for-trump

Profond désintérêt
Malgré quelques vagues déclarations destinées à rallier l’électorat gay, le président Trump a montré qu’il se préoccupait des LGBT comme de sa première chaussette au cours de ses six premiers mois à la tête du pays. Dernièrement son conseiller sur les questions de VIH/sida a démissionné pour protester contre le désintérêt de la nouvelle administration sur ses questions. Trump s’est aussi entouré de personnalités ouvertement homophobes et transphobes, comme la militante Bethany Kozma, récemment nomme à l’Egalité au sein de l’agence de développement international USAid.

One thought on “Pas facile d’être un «gay for Trump»

  1. Mais tant mieux… 18 de trop et 150$ de gaspillé ! Veulent-ils inscrire dans la constitution que les LGBT veulent les mêmes droits… de discriminer les minorités ? c’est une blague !!

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