Agenda

La Saint-Valentin du Q

Genève, ven 10 février - dim 12 février
Community
#formation

Premiers secours en santé mentale orientés ados LGBTIQ+

Genève, ven 10 février, 8:30
Culture
#Danse

L’Homme rare

Genève, mar 7 février, 20:00

Ian Paisley a fini par respecter les catholiques. Jamais les gays

Pasteur extrémiste devenu homme d'Etat, le leader protestant nord-irlandais mort à l'âge de 88 ans était un ennemi acharné des droits LGBT.

Le leader unioniste Ian Paisley est mort ce vendredi à l’âge de 88 ans. Pasteur et fondateur d’une Eglise, l’ancien vice-premier ministre d’Irlande du Nord a longtemps été le symbole de l’intransigeance protestante dans la province britannique, avant de signer la paix avec les républicains et même de gouverner la province avec Martin McGuiness, du Sinn Fein.

«Ayatollah»
S’il a appris a respecter ses anciens adversaires catholiques, il n’en allait pas de même avec une autre minorité: les homosexuels. En 1977, rappelle GayStarNews, le révérend avait fondé le mouvement Save Ulster from Sodomy pour s’opposer à la décriminalisation des rapports consentis entre personnes du même sexe. Cette croisade lui avait valu le surnom d’«Ayatollah Paisley». La police nord-irlandaise arrêtera enfin de pourchasser les gays en 1982. Mais Paisley n’en était pas resté là. En 2004 encore, il avait tenté par tous les moyens de faire ajourner un vote de la Chambre des communes sur les Unions civiles. Son Eglise continue d’ailleurs de s’opposer à toutes les avancées pour la population LGBT. Ainsi le mariage pour tous, en vigueur depuis cette année dans le reste du Royaume-Uni, n’est pas reconnu dans ce territoire de 1,8 million d’habitants.

One thought on “Ian Paisley a fini par respecter les catholiques. Jamais les gays

  1. Quand on fait du journalisme sérieux (ce qui n’existe pratiquement plus, certes) on fait attention à ne pas faire d’approximation facile. Les catholiques ne sont pas une minorité en Ulster, ils sont la MAJORITE de la population. Ensuite on ne parle pas de mariage « pour tous » en Grande-Bretagne qui n’est rien d’autre qu’une formulation politicienne française dévoyée et inappropriée.

Comments are closed.