Avec Le mystérieux regard du flamant rose, Diego Céspedes plonge dans le Chili des années 1980, où une petite communauté queer fait face à la haine et à la peur suscitée par le «cancer gay».
Catégorie : Cinéma
Débordant d’imagination et de créativité, ce film d’animation australien, Teddy Award à la Berlinale, navigue entre audace folle, saphisme assumé et humour cru. L’ensemble est mené à un rythme infernal.
Le Festival international de films indépendants genevois propose un programme riche de 104 œuvres dès le 16 janvier. Quinze réalisateurs sont invités, ainsi que l’acteur chinois Tony Leung Chiu-wai, icône du cinéma asiatique. Coup d’œil aux pépites queer…
Entre drame social et thriller, la Nigériane Joy Gharoro-Akpojotor raconte une bouleversante histoire d’amour entre migrantes noires queer derrière les barreaux. Un film fort et engagé.
Dans Love Me Tender, la Française Anna Cazenave Cambet suit Clémence, qui doit faire face à la violence de la justice et à l’homophobie ambiante. Vicky Krieps se révèle impressionnante.
Premier film d’Alice Douard entre drame et comédie, Des preuves d’amour évoque les difficultés provoquées par l’arrivée d’un enfant dans un couple lesbien. Rencontre avec l’une des comédiennes, la Franco-Suisse Ella Rumpf.
Le festival genevois consacre un gros plan à la réalisatrice Albertina Carri, figure de l’underground argentin. Ses films, dont le dernier-né, s’inscrivent dans un programme de 70 œuvres en provenance de 16 pays, où les thématiques LGBTIQ+ ne font pas de la figuration.
Pour ce cru 2025, le festival bernois du film LGBTIQ+ invite au voyage dans la diversité, en proposant une riche sélection de longs et courts métrages venus de partout. Ateliers, performances et fêtes complètent ce programme prometteur.
Comment une puissante et intelligente femme d’affaires tombe-t-elle sous la coupe d’un charmeur et outrancier photographe gay. Rencontre avec Thierry Klifa, réalisateur de La femme la plus riche du monde, adaptation libre de l’affaire Banier-Bettencourt.
Dans La petite dernière, Hafsia Herzi brosse un beau portrait d’une jeune musulmane pratiquante qui s’éveille à l’homosexualité. Avec la magnétique Nadia Melliti, prix d’interprétation féminine au Festival de Cannes 2025. Nous l’avons rencontrée.
Drame intime dans le milieu juif ultraorthodoxe de Jérusalem, Pink Lady traite de sujets tabous comme le mariage arrangé, les tensions entre tradition et identité, sur fond d’homosexualité clandestine. À voir dès cette semaine dans les salles romandes (il y a des places à gagner!).
Vingt-neuf longs métrages, docus ou fictions, et 22 courts sont à l’affiche du festival international du film queer de Genève. Table ronde, atelier, expositions et fêtes complètent le copieux menu à dévorer du 10 au 19 octobre. Petit tour d’horizon.
Poursuivant sa réflexion sur les nouvelles expressions de l’intimité, le réalisateur norvégien Dag Johan Haugerud livre, avec Dreams, un film qui séduit notamment par la finesse de ses dialogues.
Dans le premier volet de l’étonnant triptyque Oslo Stories, le réalisateur Dag Johan Haugerud suit deux ramoneurs. Entre fantasmes, adultère et découverte de l’homosexualité, ils vivent des expériences qui perturbent des schémas bien établis.
Bouleversant film d’adieu sur fond de rupture sociale et d’éveil au désir homosexuel, ce quatre-mains de Laurent Cantet et Robin Campillo révèle le formidable Eloy Pohu en apprenti qui refuse de suivre une voie toute tracée.
