«Naked parties»: Sueur et trémoussements

5 juillet 2006

Autant le dire tout de suite, les soirées nudistes sont souvent réservées à un public très averti, généralement gay et en quête de rencontres aussi intenses que sulfureuses.

Ainsi, les premiers samedis du mois aux Bains de l’Est de Genève, c’est «Q Nu». La nudité dans un sauna, rien de bouleversant? Sauf que, visiblement, tomber la serviette fait un effet dingue à ces messieurs! Autre party, celle du Trafick de Lausanne, qui met ses clients à poil les dimanches (admission de 15 à 16h.) Quant au DogKlub d’Annemasse (F), c’est le mardi qu’il propose une soirée au naturel où les femmes sont également accueillies.
Plus loin de chez nous, le Rage (Wägistr. 13, Schlieren/ZH) agende chaque mois de dantesques «Naked Parties XXL» sur ses trois étages. Ambiance cuir, mâle et techno-lala avec au sous-sol, une piste de danse pour se secouer le zizi avant utilisation (probable). Plus folklo, à Paris, notaires de province et racailles en goguette convergent vers L’Impact (18, rue Greneta, 2e arr.), un «hot naked bar» ouvert tous les soirs dans une ambiance explosive saturée de poppers.
Retour à la mixité plus ludique et moins sexuellement survoltée avec les soirées mensuelles du club Starkers, pour un fesse-à-fesse en amoureux à Londres (23 Paul Str. EC2), ou encore la Schlagernacktparty qui, comme son nom l’indique, est dédiée à la très gracieuse variété teutonne des années 70-80. C’est à Berlin, bien sûr, à l’Ackerkeller (Bergstr. 68).

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