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Homos discriminés jusqu’au cimetière

En Lombardie, se faire enterrer auprès de son partenaire de même sexe relève de la mission impossible. La faute à une loi anachronique.

L’obstination d’un habitant de Castellanza, une ville italienne de 14’000 habitants dans la grande banlieue de Milan, pourrait faire bouger un peu les cimetières de Lombardie. Massimo D’Agostini remue ciel et terre pour obtenir une concession funéraire à côté de son compagnon défunt. Pas question, réplique l’administration de la ville. Contrairement aux caveaux, dont les propriétaires peuvent faire enterrer qui ils veulent, les concessions sont organisées en sections, où seuls les membres de la «famille naturelle» peuvent être ensevelis. La loi de la province exclut donc tous les «partenaires de fait» d’une inhumation avec celui ou celle dont ils ont partagé la vie.

Familles différentes
Massimo D’Agostini a saisi le Conseil communal de l’affaire. En vain. Mais l’affaire, rapportée par la presse locale (via), pourrait rebondir au Parlement de Lombardie. A Castellanza, on ne serait pas contre. «Il s’agit d’une loi un peu vieillotte qui ne tenait pas compte, à l’époque où elle a été édictée, de la possibilité de créer des familles différentes de celles composées de la mère, du père et du fils», admet le conseiller municipal en charge des cimetières, Fabrizio Giachi.