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«Comment oses-tu me traiter de transphobe?»

«Comment oses-tu me traiter de transphobe?»
Léon est un activiste transgenre. Il tient le compte Instagram @salinleon dans lequel il lutte pour plus de représentation positive des personnes transgenres. Dans ce texte, il se plonge dans la tête de la psychanalyste Caroline Eliacheff.

Dans cette chronique, je fais un aparté de ma discussion avec Julien. Je me plonge dans la tête de Caroline Eliacheff, une psychanalyste qui a écrit un livre contre les transitions de genre médicales entamées avant l’âge adulte.

DANGER. Léon, un homme trans* se fout à poil sur Instagram. Il fait de la propagande, il convertit les enfants à devenir transgenre! Il veut les faire entrer dans sa secte trans*. Quel effet de mode dangereux pour nos pauvres enfants si purs. Il croit aider les jeunes, mais il détruit notre belle jeunesse. En plus, il y en a tellement qui regrettent de s’être rempli·e·x·s d’hormones!

C’est prouvé que les demandes de transition de sexe sont en nette augmentation, il faut réagir ou on va se faire envahir! Je me dois de lutter contre la propagande trans sur les réseaux sociaux. Alors, dans mon livre, j’expose que: «La transidentité […] relève d’une subculture idéologique contagieuse transmise via les réseaux sociaux, se rapprochant par maints aspects de l’emprise sectaire».

Mais si on daigne lever la voix pour défendre nos enfants, on se fait catégoriser de transphobe. La preuve, quand j’ai voulu présenter mon ouvrage à l’Université de Genève, de jeunes mili-tant·e·x·s ont interrompu notre conférence. Moi? Transphobe? Quelle stigmatisation méchante. Questionner l’accès aux soins des enfants qui se croient trans* est loin de la transphobie! Ces militant·e·x·s trans* n’ont même pas voulu discuter de mon point de vue. J’ai encore le droit de m’exprimer, on est dans une démocratie, non? Le haut taux de suicide chez les jeunes transgenres n’est absolument pas dû à des discours comme le mien qui les empêche de transitionner.

Être trans*, c’est une mode, ça va passer.