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Rien que des les regarder, ça fait mal! Mais les phallus sculptés par nos ancêtres de l’Age de pierre servaient-ils bien à ce que l’on devine?

L’humanité n’a pas attendu l’invention du silicone, du Fleshlight et du porno hardcore pour se donner du plaisir. Comme le rappelle le blog Retronaut, l’homme et la femme des cavernes ne crachaient pas sur le godemiché (si ce n’est pour des raisons techniques). Parfois appelés «matraques», «pierres de fertilité» ou désignés par d’autres délicats euphémismes, ces objets en pierre, en corne ou en bois peuvent remonter jusqu’à 30’000 ans.

formellement contre-indiqué
Autant le dire tout de suite: leur utilisation sexuelle est sujette à controverses chez les paléontologues, qui préfèrent souvent y voir des objets de culte. Certains matériaux (le calcaire poreux par exemple) semble formellement contre-indiqué pour les jeux sexuels. Mais après tout, que sait-on du plaisir de nos très lointain ancêtres? «Quand on regarde la taille, la forme, et dans certains cas le symbolisme explicite de ces objets, il faut être de mauvaise foi pour éviter l’interprétation la plus évidente et la plus directe, estime l’archéologue Timothy Taylor. Mais elle a été évitée.»

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