Azealia Banks: pas question d’être la «rappeuse lesbienne de service»

On aurait pu s’en douter rien qu’en constatant la vénération dont elle fait l’objet, venant de people aussi différents que Kanye West et Karl Lagerfeld: la rappeuse américaine Azealia Banks est sortie du placard en tant que bisexuelle. Aux antipodes de la très voyante Nicky Minaj, la toute jeune artiste (20 ans) s’est fendue d’un coming-out discret, au détour d’un portrait dans les colonnes du «New York Times», relève le HuffPo. «Je n’essaie pas d’être la rappeuse bisexuelle ou lesbienne de service, a précisé celle qui est considérée comme la personnalité à suivre dans le monde du hip-hop. Je ne dépend des terminologies qu’on m’impose».

2 réflexions au sujet de « Azealia Banks: pas question d’être la «rappeuse lesbienne de service» »

  1. Bravo et merci Azealia pour ce coming out bi !
    Lutter contre l’invisibilité par un coming-out bi est encore ce qu’il y a de mieux à faire contre la biphobie, alors qu’ils serait tellement plus simple de rentrer dans l’une des deux cases « homo » ou « hétéro »… Pour le confort mental des gens.

    Voici d’ailleurs ce que j’ai lu à son sujet dans le magasine « Glamour » français de mai 2012 :
     » Coté vie affective, en revanche, Azealia hésite : elle confirmait récemment au New York Times sa bisexualité. Moralité, on ne peut pas être sûre de soi en tout! ».
    Le bi, donc, est selon Glamour un être « qui hésite », qui n’est pas « sûr de soi »…
    Gloups ! Un exemple classique de bi-phobie ordinaire.

  2. NB : pourquoi le mot « bisexuelle » a-t-il été enlevé dans le titre de cet article ? Car il était pourtant dans la phrase originale d’Azealia.
    Merci de me répondre.

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