Neuchâtel

Owni + Faustine

jeu 12 février, 20:00
Vevey

Drift spéciale «Star Ac’»

sam 7 février, 23:00
Yverdon-les-Bains

Club Mireille #2

sam 7 février, 20:30
Genève
#Danse

Caen Amour

jeu 5 février - sam 7 février

Utopies urbaines

La tendance à la sclérose, aussi bien physique qu’esthétique, fait rage dans le mobilier urbain. Mais certains artistes plantent des gestes de poésie et d’ironie au cœur de la ville pour esquisser les réflexions indispensables à la revendication d’un espace commun apte à remplir ses fonctions de détente, de rencontre et d’émancipation. Notre dossier.

Quand l’urbanisme se fait instrument de l’hygiénisme social, quand les pouvoirs publics optent pour l’esthétisme consensuel là où les réflexions de fond devraient amener à la réappropriation des espaces communs, reste la poésie.(Lire la contribution de l’architecte Luca Merlini en p. 37-39)Ainsi, malgré la tendance à la sclérose et à l’enfermement, aussi bien physique qu’esthétique, qui fait rage dans le mobilier urbain aujourd’hui (lire l’état des lieux d’Alexandre Habay en pages 32-34), certains artistes plantent des gestes de poésie et d’ironie au cœur du tissu urbain pour répondre au cynisme ambiant et esquisser les réflexions indispensables à la revendication d’un espace commun apte à remplir ses fonctions de détente, de rencontre, d’émancipation (voir le travail de Daniel Ruggiero en pages 35-36).
Dans la droite ligne de ces «provocations-réflexions», la jouissance retrouvée de l’espace commun pourrait bien être le point de départ d’une nouvelle appréhension et d’une nouvelle conscience politique: de l’espace public au bien public (lire les propositions de Yann Gerdil-Margueron en pages 30-31)