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Le cunnilingus me dégoûte. Suis-je normal·e·x?

Le cunnilingus me dégoûte. Suis-je normal·e·x?
Le cunnilingus, passage obligé pour la sexualité des personnes à vulve? Dr·e Goudou nous en dit plus.

Pour celleux qui ne s’en doutaient pas, être une personne à vulve qui a du sexe avec d’autres personnes à vulve ne signifie pas forcément aimer faire ou recevoir des cunnilingus.

Dans la sexualité comme dans la cuisine, tous les goûts sont dans la nature. Ainsi, quand on n’aime pas, on ne se force pas. Et on n’a pas à se justifier. On a passé l’âge où nos parents nous obligent à goûter du brocoli tous les jours au cas où l’on aurait changé d’avis depuis la veille (ne vous inquiétez pas, les services de protection de l’enfance ont été prévenus).

On n’a pas à tout aimer dans le sexe: avoir un éventail large de pratiques, dont le sexe oral, ne permet pas d’avoir plus de points Cumulus (si seulement!) et ne détermine certainement pas qui est un·e·x «bon·ne·x» amant·e·x.

La vie peut être pleine de surprises et peut-être qu’un jour, tes goûts changeront un peu, voire beaucoup. Ou pas du tout. Et c’est complètement normal dans tous les cas.

De plus, ne pas aimer les cunnilingus ouvre des possibilités d’exploration illimitées avec les autres parties du corps. Il n’y a pas besoin de mettre du brocoli partout pour se régaler. Sur ce, l’heure du repas approche, enjoy!

Camille Beziane, responsable de l’association les Klamydia’s
Zoé Blanc·Scuderi, sexologue et directrice de SexopraxiS