Présentée par Vernier Culture en collaboration avec le Festival Antigel, ATOMIC JOY est la dernière création de la chorégraphe Ana Pi. Une pièce qui refuse la joie comme simple métaphore et la revendique comme une force vitale, politique et collective.
Catégorie : Culture
Loin de la scène culturelle romande, l’exposition de Kent Monkman s’impose comme un coup de cœur impossible à oublier de Montréal. À travers des peintures monumentale, queer et bispirituelle, l’artiste réouvre les récits coloniaux et relie l’histoire aux violences bien actuelles. Une œuvre qui hante et qui déplace durablement le regard.
Débordant d’imagination et de créativité, ce film d’animation australien, Teddy Award à la Berlinale, navigue entre audace folle, saphisme assumé et humour cru. L’ensemble est mené à un rythme infernal.
Le chanteur britannique David Bowie est mort il y a tout juste 10 ans. Figure incontournable du rock et ouvertement bisexuel durant ces jeunes années, il a ouvert la voie à de nombreux artistes queers et à la reconnaissance de la fluidité sexuelle.
Le Festival international de films indépendants genevois propose un programme riche de 104 œuvres dès le 16 janvier. Quinze réalisateurs sont invités, ainsi que l’acteur chinois Tony Leung Chiu-wai, icône du cinéma asiatique. Coup d’œil aux pépites queer…
Vingt ans après reGeneration, Photo Elysée revient à la jeune création avec Gen Z. Un nouveau regard, une exposition ambitieuse qui rassemble 66 artistes né·e·x·s entre le milieu des années 1990 et 2010. Ici, pas de portrait figé d’une “jeunesse” abstraite, mais une constellation de récits intimes, politiques et incarnés, traversés par un monde instable, anxiogène, mais aussi profondément inventif.
Tout en travaillant à l’usine, le photographe Karlheinz Weinberger, disparu il y a tout juste vingt ans, a passé sa vie à documenter la jeunesse rebelle de la Suisse des années 60 et 70, avant de donner à son travail un tour plus érotique et personnel.
On les appelle les late bloomers: des personnes queer dont le coming out arrive plus tard que prévu, après des années de silence, de compromis ou de survie. Ruth et Perrine racontent ce moment charnière où tout bascule — entre soulagement, deuil du temps perdu et réapprentissage du désir, de soi et des autres.
Connue aussi sous le nom de Tinkerbelle, Angélique Stehli trace un parcours entre image, corps et nuit. De la photographie à la création d’espaces vivants, elle imagine avec Honeybush des lieux où l’érotisme ne consomme pas, mais soutient. Une vision qu’elle déploiera lors de la soirée du réveillon 2025, pensée comme un manifeste joyeux, exigeant et profondément incarné.
La pasteure Carolina Costa développe une théologie queer et féministe qui relit la Bible depuis ses silences, ses marges et ses zones d’ombre. Dans cet entretien, elle évoque le désir, le plaisir, la fête, les violences sexuelles, le pardon et la réparation. Une parole incarnée, traversée par l’expérience intime et la foi, qui ouvre la possibilité d’un·e Dieu·e libérateur, loin des figures autoritaires et patriarcales.
Photographe acclamé à travers le monde pour son style documentaire percutant et précurseur, Martin Parr est mort ce samedi 6 décembre à l’âge de 73 ans. Depuis mai, l’exposition “Bristol Pride x Martin Parr”, qui revient sur les photographies de l’artiste prises durant la marche des Fiertés de la ville, est visible au Bristol Museum.
Entre drame social et thriller, la Nigériane Joy Gharoro-Akpojotor raconte une bouleversante histoire d’amour entre migrantes noires queer derrière les barreaux. Un film fort et engagé.
Couronnée du prix Décembre 2025 pour Les Forces, Laura Vazquez poursuit depuis près de dix ans une œuvre littéraire singulière, à la frontière du roman et de la poésie. Une écriture qui déshabille le réel, affronte le chaos, et propose à qui l’accepte un voyage sensible où les mots deviennent souffle, énigme et résistance.
Dans Love Me Tender, la Française Anna Cazenave Cambet suit Clémence, qui doit faire face à la violence de la justice et à l’homophobie ambiante. Vicky Krieps se révèle impressionnante.
Depuis mi-novembre, le Centre Maurice Chalumeau en sciences des sexualités de l’Université de Genève (CMCSS) accueille en résidence Ruby Faure, qui mobilise les collections du CMCSS pour proposer une lecture queer/trans de l’histoire du BDSM au tournant du 19ème et du 20ème siècle. En parallèle de ses recherches, iel co-organise le BDSM studies LAB avec Constance Brosse, une programmation étoffée autour des BDSM Studies dont la journée d’études du jeudi 11 décembre marquera la clôture et l’occasion d’une restitution de ses recherches.
