Pour les homos, le viol ne dit pas son nom

http://www.24heures.ch|Alors que l’association VoGay entame une semaine consacré au viol dans le contexte homosexuel, le quotidien vaudois «24 heures» (édition papier) rencontre Raphaël, lui-même victime d’une agression en 2008. Il évoque sa souffrance et la difficulté d’être pris au sérieux par la police et par la justice. «Du fait de notre orientation sexuelle, c’est comme […]

http://www.24heures.ch|Alors que l’association VoGay entame une semaine consacré au viol dans le contexte homosexuel, le quotidien vaudois «24 heures» (édition papier) rencontre Raphaël, lui-même victime d’une agression en 2008. Il évoque sa souffrance et la difficulté d’être pris au sérieux par la police et par la justice. «Du fait de notre orientation sexuelle, c’est comme si on nous déniait la crédibilité d’être victime, raconte le jeune homme. Le juge d’instruction m’a dit: «Allons, entre nous, des doigts dans l’anus, vous avez l’habitude!» En Suisse, le Code pénal ne retient que la pénétration péno-vaginale dans sa définition du viol. Raphaël contribuera à la création du Pôle agression et viol (PAV) au sein de l’association gay lausannoise, en 2012. A noter, l’ouverture d’une exposition, demain mardi, avant une table ronde sur ce thème, vendredi dès 19h.

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