«Il» voulait être Miss France

Ruben Alves suit dans «Miss» le parcours mouvementé d’un jeune homme, incarné par le sublime Alexandre Wetter. Des places à gagner pour les avant-premières à Lausanne et Genève!

Alors que beaucoup de petits garçons ont envie de devenir super-héros, footballeur, pompier ou policier, Alex, 9 ans, n’a qu’une idée en tête: être élu Miss France. Quinze ans plus tard, il a perdu ses parents, navigue toujours entre les genres et mène une vie des plus monotone. Une rencontre imprévue va réveiller son rêve oublié. Il décide donc de participer à la célèbre compétition en cachant son identité civile masculine.

Sept ans après le succès de «La cage dorée», Ruben Alves nous plonge, avec «Miss», dans les coulisses de l’impitoyable concours. Il suit le parcours mouvementé de ce jeune homme qui veut devenir quelqu’un et va tout donner pour remporter ce titre, pour lui si important dans la quête de sa féminité et de lui-même. Il est aidé dans sa folle entreprise par la famille pour le moins singulière qu’il s’est choisi.

Pittoresque famille
Il y a de bonnes intentions dans «Miss»: lutter contre l’intolérance avec drôlerie et émotion. Le tout est bien réalisé et interprété. Le rôle principal est tenu par le sublime Alexandre Wetter, comédien androgyne qui avait défilé pour Jean-Paul Gaultier en 2016 et qui débute sur grand écran. Sa pittoresque famille de cœur est composée d’Isabelle Nanty, Stefi Celma, Thibault de Montalembert et Pascale Arbillot. Certes, «Miss» égrène aussi quelques poncifs, voire des clichés susceptibles de susciter le malaise. Un certain mélange des genres qui a déjà valu au film de se faire allumer sur les réseaux sociaux dès les premières diffusions de sa bande-annonce.

» Dans les salles le 23 septembre. Des places pour deux personnes à gagner pour les avant-premières du vendredi 6 mars à Lausanne (Pathé Les Galeries) 19h et à Genève (Pathé Balexert) 21h, en présence du réalisateur Ruben Alves et de l’acteur Alexandre Wetter.

Les inscriptions sont closes. Les gagnant·e·s seront averti·e·s individuellement.

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