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		<title>Comment devenir une icône lesbienne?</title>
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		<pubDate>Mon, 15 Mar 2010 10:20:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>arnaud</dc:creator>
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		<description><![CDATA[La parution d’un récent sondage élisant les vingt icônes les plus gay de tous les temps le confirme: on connaît les icônes gay et on sait – plus ou moins – comment le devenir. Mais qu’en est-il du côté des lesbiennes?
Le sondage, auquel ont répondu plus de 5000 spécimens homos mâles, et british, précisons-le, a [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La parution d’un récent sondage élisant les vingt icônes les plus gay de tous les temps le confirme: on connaît les icônes gay et on sait – plus ou moins – comment le devenir. Mais qu’en est-il du côté des lesbiennes?<span id="more-6893"></span></p>
<p>Le sondage, auquel ont répondu plus de 5000 spécimens homos mâles, et british, précisons-le, a élu les vingt personnalités les plus représentatives de la culture gay. Dix hommes, dix femmes et les grands gagnants dans leur catégorie: Elton John et Judy Garland. Pas des perdreaux de l’année donc! Sur les dix lauréats mâles, on retrouve un seul hétéro – David Beckham, et sur les dix élues féminines, neuf hétéros et un personnage drag queen, Lily Savage. A part peut-être Jésus et Cristiano Ronaldo, il n’existe pas beaucoup d’autres hommes susceptibles de figurer sur cette liste: tous y sont déjà, de Freddy Mercury à George Michael en passant par Oscar Wilde. Au contraire, la liste des femmes considérées comme des icônes gay peut être allongée presque à l’infini: à Madonna, Cher, Kylie Minogue et Liza Minnelli peuvent s’ajouter de nombreuses chanteuses et actrices actuelles. Bref, on trouve parmi les icônes gay essentiellement des femmes, qui plus est hétéros. D’où cette interrogation: pourquoi ont-elles plus de facilité à accéder à cette consécration? </p>
<p>Certaines célébrités, par leur attitude gay friendly, par des chansons ambigues, par des scènes explicites, en public ou au cinéma, accèdent facilement au statut d’icône gay. On peut penser ici à Britney Spears, Sharleen Spiteri du groupe Texas ou Catherine Deneuve après son baiser torride avec Susan Sarandon dans Les Prédateurs. Mais souvent, ça ne suffit pas. Les personnalités «icônisées» ont d’autres qualités indispensables, comme une part de mystère, d’excès, voire de scandale. En surfant sur des forums gay, on trouve certains adjectifs venant compléter la liste des critères: une icône gay doit être «fascinante», «charismatique» et «énigmatique» et doit avoir un caractère fort tout en faisant preuve de fragilité et de sensibilité. «Les gay ont besoin d’icônes comme support de projection et recherchent la part de féminité qu’ils ont en eux, malgré leur corps d’homme», explique Nic Ulmi, rédacteur mode du magazine Edelweiss. «Les Drag Queen, par exemple, ont la conviction d’incarner la féminité mieux qu’une femme.» </p>
<p><img src="http://360.ch/files/2010/03/iconikkk2.jpg" alt="Photo par Alexis Reynaud" title="Photo par Alexis Reynaud" width="200" height="301" align="right"><b>Les femmes préfèrent les femmes </b><br />
Doit-on en conclure que chez les filles le phénomène est identique, à savoir qu’on portera aux nues majoritairement des hommes virils et hétéros? Eh bien, c’est tout le contraire. De manière générale, les lesbiennes ne s’identifient pas à des hommes et ne cherchent pas à incarner un idéal masculin. Leurs icônes sont des femmes, souvent lesbiennes, bisexuelles ou du moins à la sensualité trouble, au fort tempérament et assumant leurs actes. Moins glamour, tout ça, car ces femmes servent davantage de modèles positifs que de figure identificatoire. Une personnalité charismatique, véhiculant une image positive de la communauté homosexuelle aura toutes ses chances d’entrer au Panthéon. Les rares hommes qu’on retrouve sur une liste sont souvent des «gueules» bien particulières, (Iggy Pop ou Mick Jagger) ou des visages aux traits féminins, comme Johnny Depp à ses débuts ou encore James Dean. </p>
<p>Attention toutefois à ne pas confondre célébrité et icône: tant pour une femme que pour un homme, si une célébrité fait son coming out, elle n’accèdera pas pour autant au statut d’icône. Elle deviendra emblématique pour un temps, sera beaucoup citée, mais seule la durée du phénomène décidera de l’«icônisation». Ainsi, on se souvient encore aujourd’hui de Colette, Ella Maillard, Anne-Marie Schwarzenbach, Virginia Woolf, Françoise Sagan, Louise Brooks, Marlène Dietrich, Greta Garbo ou Frida Kahlo.</p>
<p><b>Chacune cherche son icône </b><br />
On ne peut pas être une icône tout court, on doit l’être pour quelqu’un ou pour un type de public. C’est pourquoi il existe des icônes universelles, qui font consensus, et des icônes plus personnelles, selon la culture ou la génération par exemple, dans laquelle certaines lesbiennes se reconnaissent et d’autres non. «Mes icônes personnelles n’ont pas d’influence sur mon travail», confie la jeune performeuse Sonia Rickli, «mais elles m’ont aidé à me construire pour avoir au final une personnalité propre.» Il paraît donc important d’avoir quelqu’un à prendre comme modèle. A la liste des «anciennes» on peut encore ajouter Peaches, Jodie Foster, Annie Lennox – qui n’est pas lesbienne, mais s’est beaucoup inspirée du milieu lesbien au niveau du look – Amélie Mauresmo, Juliette ou Muriel Robin. Dans cette liste, non-exhaustive, la dose de glamour est inégale, mais toutes ont gagné leur statut grâce à une forte personnalité, un mode de vie relativement peu conformiste, une sensualité indiscutable et une grande ouverture d’esprit. Tout ça, c’était avant les années 2000. A cette époque, c’était encore uniquement le milieu qui élisait ses icônes. Le développement de la presse people, la nouvelle visibilité des starlettes et enfin, l’avènement de la télé-réalité ont tout révolutionné comme nous l’explique Stéphane Bonvin, journaliste au quotidien Le Temps: «Au début du nouveau millénaire, les journaux et la télévision ont laissé tomber une barrière de pudeur et imposé un culte de la transparence. La célébrité se construit désormais sur casting, les gens sont mis dans des rôles définis, habillés et dirigés, avec, parmi les candidats et dans le désordre, les gentils et les méchants, les bimbos et les intellos, les gays et les hétéros. Dans le même temps, on fait croire à une spontanéité et à une réalité totale. C’est ainsi que les médias dictent les codes et créent des icônes, mettant sur pied un véritable marché, important mais éphémère. Lindsay Lohan est une des victimes d’un dénigrement systématique et la presse en fait une sorte d’anti-icône, actrice ratée et fausse lesbienne.» Certaines stars s’emparent elles-mêmes de cette «supercherie» et se créent un rôle. Lady Gaga est un exemple typique de la personne transgressive qui joue le jeu. Celle qui squatte depuis deux ans les pages des tabloïds et les hauts des charts, en militant plus ou moins sincèrement pour les droits des homosexuels, en jouant avec les codes du look et de la culture LGBT, a conquis un marché florissant. Se revendiquer lesbienne a d’ailleurs un aspect «cool et branché» chez les starlettes ou jeunettes. </p>
<p>En tous les cas, face à l’industrie, les mœurs ont tout de même réellement évolué et, dans le show-business du moins, il est moins dangereux pour sa carrière ou pour son image d’avouer publiquement son homosexualité, et les coming out médiatisés de stars – parfois pour éviter un outing de la presse – sont de plus en plus fréquents. Une des dernières icônes en date est Beth Ditto, chanteuse des Gossip, apparue sur le devant de la scène assez récemment.<br />
Clamant fièrement son homosexualité et militant sur les plateaux télé pour les droits des LGBT, elle fédère autour d’elle un large public conquis et ravi de trouver une personne entière et qui s’assume telle qu’elle est.<br />
Dernier constat: ces dernières années, les personnages de séries TV, récentes et plus anciennes, (Shane, Xena, Wonder Woman ou Samantha Jones) ont fait leur apparition dans la liste des icônes. La réalité est-elle si décevante qu’il faille se réfugier dans l’univers fictionnel? Ou au contraire, la multiplication de caractères homos et la tolérance montrée dans la fiction ont-elles des répercussions si positives dans la vie réelle que ces personnages méritent leur place au Panthéon au même titre qu’une personne en chair et en os? A suivre…<br />
<b>GabrielleCottier</b></p>
<p><em>Photos:AlexisReynaud / merci à la Garçonnière, à sa magnifique meneuse de revue Joy et à sa complice Mandy. Spectacles tous les soirs à 23h30 et à 2h30. 4 bis, rue de la Rôtisserie, Genève</em></p>
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		<title>Le couple ministériel fait jaser</title>
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		<pubDate>Mon, 15 Mar 2010 08:59:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>arnaud</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Allemagne]]></category>

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		<description><![CDATA[Le partenaire du Ministre des Affaires étrangères allemand s&#8217;afficherait de manière trop ostentatoire lors des voyages officiels, notamment au Japon et actuellement à l’occasion d’une tournée en Amérique latine. 
Abonné des pages people, le couple formé par le chef de la diplomatie allemande Guido Westerwelle, 49 ans, et Michael Mronz, 43 ans, est sous le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le partenaire du Ministre des Affaires étrangères allemand s&#8217;afficherait de manière trop ostentatoire lors des voyages officiels, notamment au Japon et actuellement à l’occasion d’une tournée en Amérique latine.<span id="more-6889"></span> </p>
<p>Abonné des pages people, le couple formé par le chef de la diplomatie allemande Guido Westerwelle, 49 ans, et Michael Mronz, 43 ans, est sous le feu des critiques. Organisateur d&#8217;événements sportifs, ce dernier profiterait des déplacements pour nouer des contacts professionnels, notamment dernièrement au Brésil, avec les responsables de la Coupe du monde 2014. L&#8217;opposition socio-démocrate dénonce un «conflit d&#8217;intérêts». L’intéressé a démenti ces allégations. Il a précisé qu&#8217;il voyageait partout avec son compagnon avant son entrée au gouvernement et qu&#8217;ils n&#8217;avaient pas l&#8217;intention de changer leurs habitudes. Des proches de ministre, par ailleurs leader du Parti libéral-démocrate (principal allié de la Chancelière Angela Merkel au sein de la coalition au pouvoir) ont répliqué en dénonçant l&#8217;homophobie latente contenue dans ce type d&#8217;attaques.</p>
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		<title>Outerspace, c’est extra&#8230;</title>
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		<pubDate>Sun, 07 Mar 2010 07:02:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>arnaud</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
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		<description><![CDATA[Du 12 au 21 mars 2010, l’espace Agent Double accueille une exposition doublée d’une série d’événements mettant en scène une fameuse brochette d’ «extraterrestres», selon les termes de l’artiste curateur Cetusss. Rencontre.
&#8211; Qu’est-ce que la différence, que vous avez choisie comme thème centrale d’Outerspace, dans une société où l’individuation semble faire loi? 
&#8211; L’individuation n’est [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Du 12 au 21 mars 2010, l’espace Agent Double accueille une exposition doublée d’une série d’événements mettant en scène une fameuse brochette d’ «extraterrestres», selon les termes de l’artiste curateur Cetusss. Rencontre.<span id="more-6884"></span></p>
<p><strong>&#8211; Qu’est-ce que la différence, que vous avez choisie comme thème centrale d’Outerspace, dans une société où l’individuation semble faire loi?</strong> </p>
<p>&#8211; L’individuation n’est pas rassurante. Vous savez qu’il faut même la brider pour survivre. Outerspace est une exposition sur des extraterrestres, des extra-terriens comme vous, peut-être, et comme moi surtout. Je ne cherche pas à promouvoir le droit à la différence parce que je le considère acquis dès la naissance. Cette différence est l’essence précieuse de notre existence et je vous propose, avec Outerspace de glorifier votre singularité. </p>
<p><strong>&#8211; Un certain nombre des artistes que vous présentez sont homos. L’homosexualité peut-elle donc encore être considérée comme une manière d’être extraterrestre aujourd’hui?</strong> </p>
<p>&#8211; Parmi la quarantaine d’artistes que j’ai contactés, un sur cinq est officiellement homo, et je me suis compté. S’il y en a plus, vous en savez plus que moi. Outerspace n’est pas une exposition gay, mais avec quelques gays. Il faut reconnaître que le commun des mortels n’est pas encore blasé lorsque l’un d’entre nous se révèle à leurs yeux. </p>
<p><strong>&#8211; Quels sont les liens entre une séance de tatouage, une soirée DJs et les arts plastiques?</strong> </p>
<p>&#8211; Le vendredi 12 mars, Inkvaders et Labo-O-Kult, deux collectifs de tatoueurs à Genève, vont fusionner leurs styles respectifs dans l’invention d’un tatouage permanent fait à même le corps d’un volontaire. Il s’agit de donner à voir un rituel de métamorphose radicale, et d’en partager l’excitation et le bonheur. Gare à la frustration pour ceux qui s’attendent à de simples soirées DJ. Samedi 20 mars, Lady Bruce vous choisira peut-être pour une expérience en tête-àtête. Outre l’illustration légère de I want to believe, il s’agira, lors de cette performance, de privilégier quelques êtres humains. La sensation comme médium, pour questionner notre place dans la masse ou hors de la masse, autant que le corps que nous habitons devien-nent les matériaux plastiques de ces évènements. </p>
<p><strong>&#8211; Commentez cette citation de Pierre Keller: «La culture, ça finit toujours en saucisse!»… </strong></p>
<p>&#8211; Au vernissage, il y aura du Potjevlesch: une recette ch’ti à base de viandes. Vous et Pierre êtes cordialement invités à mordre cette ?uvre culinaire signée par Nathalie Des-ponds Qiu. <strong>Propos recueillis par A.B.</strong> </p>
<p><em>«Outerspace» à Agent Double, 23 Bvd du Pont-d’Arve, Genève. Du 12 au 21 mars de 17h à minuit. Programme complet sur <a href="http://www.elvisss.com/OUTERSPACE" target="newwin">www.elvisss.com/OUTERSPACE</a> </em></p>
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		<title>George, le mag au féminin pluriel</title>
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		<pubDate>Thu, 04 Mar 2010 06:48:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>arnaud</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Féminisme]]></category>
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		<description><![CDATA[Adepte du décloisonnement, un nouveau trimestriel part à la conquête des lectrices romandes. Sans fard, et sans cliché.
Annabelle, Marie-Claire, Marie-France, Biba, Isa&#8230; et dorénavant George. George, c’est un nouveau magazine romand qui parlent aux femmes. Celles qui lisent, et pas que des revues prénommées comme des pimbêches superficielles, avec en couverture des jolis minois bien [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Adepte du décloisonnement, un nouveau trimestriel part à la conquête des lectrices romandes. Sans fard, et sans cliché.<span id="more-6881"></span></p>
<p>Annabelle, Marie-Claire, Marie-France, Biba, Isa&#8230; et dorénavant George. George, c’est un nouveau magazine romand qui parlent aux femmes. Celles qui lisent, et pas que des revues prénommées comme des pimbêches superficielles, avec en couverture des jolis minois bien lisses, bien fades et surtout bien retouchés avec Photoshop. A l’occasion du 8 mars, journée internationale des droits de la femme, 3000 exemplaires du numéro zéro de George seront distribués à travers toute la Suisse francophone. Derrière l’aboutissement de cette publication-test (si la réaction du lectorat et des annonceurs est bonne, George sera édité trois fois par an), il y a le courage et la volonté de Virginie Thurre, instigatrice du projet, et du tandem de graphistes lausannoises Monokini. Elles se rencontrent en 2008, autour d’un projet de prévention de l’exploitation des femmes en Bulgarie. «On avait envie de s’engager, mais surtout de rigoler», se souvient Virginie. George, soutien-George, George Sand: l’esprit est à la déconne et au contre-pied, sans jamais perdre de vue cette touche d’esprit critique qui fait le ciment du groupe, rapidement rejoint par une vingtaine de collaborateurs (un seul garçon, «bien trop peu!») </p>
<p><strong>Orientations en tous genres </strong><br />
«On veut prendre à rebrousse-poil les clichés de beauté de la presse pour filles, poursuit Virginie. Sur la couverture de ce numéro zéro, on a choisi le travail du photographe Olivier Jeannin, qui fait des portraits de femmes sans fard, en accentuant des traits qui sont normalement jugés disgracieux, anti-glamour.» Et à l’intérieur? «Une ligne graphique brute, authentique, qui reflète notre vision.» Des portraits aussi, insolites, colorés, pour dire toute la diversité des identités féminines: une chauffeuse de taxi, une designer, une employée de pompes funèbres, une chorégraphe. Une rubrique Frau Doktor aussi, «pour disséquer les diktats de la mode et leurs conséquences sur la santé. » Et puis des rencontres d’ici et d’ailleurs, une exilée tibétaine au Népal, ou le quotidien d’une militante en Mauritanie. Sans oublier un test pour savoir «quel George êtes-vous» (version déjantée du grand classique «Comment plaire à mon mec»), une rubrique hermaphrodisme et inter-sexes, car George s’intéresse à tout l’éventail des genres et des orientations, et un hommage à la vidéaste Carole Roussopoulos, décédée récemment. «Parce que sa vision du combat comme une grande rigolade nous parle particulièrement», conclut Virginie. <b>Judith Humbert</b></p>
<p><em>Pour obtenir votre exemplaire, rendez-vous le 8 mars à la Cinémathèque de Lausanne, dans les librairies Livresse de Genève et Basta de Lausanne, ainsi que sur le site internet de George, </em><a href="http://www.georgemag.ch" target="newwin">www.georgemag.ch</a>. </p>
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		<title>Le magazine de mars est sorti</title>
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		<pubDate>Tue, 02 Mar 2010 07:30:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>arnaud</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le No 94 part à la découverte du Népal, à la rencontre de Viriginie Despentes et à la recherche des icônes lesbiennes&#8230;
Société Comment devenir une icône lesbienne ?
Un sondage récent donnait le classement des icônes gays. Mais qu’en est-il du côté des lesbiennes ?  
Voyage Le Népal, nouvelle destination gay friendly ?
Après un long [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le No 94 part à la découverte du Népal, à la rencontre de Viriginie Despentes et à la recherche des icônes lesbiennes&#8230;<span id="more-6857"></span></p>
<p>Société <strong>Comment devenir une icône lesbienne ?</strong><br />
Un sondage récent donnait le classement des icônes gays. Mais qu’en est-il du côté des lesbiennes ?  </p>
<p>Voyage <strong>Le Népal, nouvelle destination gay friendly ?</strong><br />
Après un long passé homophobe, le Népal se propose de devenir l’une des destinations les plus gay friendly de la région. </p>
<p>Portfolio <strong>Alexis Reynaud</strong><br />
Le jeune photographe nous révèle «sa» ville de Genève, nocturne et quasi futuriste. </p>
<p>Interview <strong>Lesbien défendu, Virginie Despentes</strong><br />
5 ans après King Kong Théorie, Virginie Despentes a tourné la page hétéro et prône un féminisme punk, engagé et surtout lesbien. </p>
<p>L(alter) ego du mois <strong>Sonia Rickli</strong><br />
Ce mois c’est la jeune artiste Sonia Rickli qui interroge son reflet et nous livre un alter ego tout de souffre et d’encens. </p>
<p><strong>Et aussi…</strong><br />
Edito ● News ● Actu ● La minute Barbie Forever ● Livres ● Expo Outerspace ● Danse ● Muzik Sade ● Cinéma A Single Man ● Chiens urbains, par Katharina Kreil ● Jeu/Je, par Nicole Conus ● Greta salue le monde</p>
<p>+ Tous les événements LGBT du mois en Suisse, avec gaymap.ch</p>
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		</item>
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		<title>De l&#8217;art d&#8217;être X</title>
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		<pubDate>Tue, 02 Mar 2010 06:24:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>arnaud</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>

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		<description><![CDATA[IAMX, c’est un peu Placebo qui aurait pris des amphétamines (Comment ? Ils en prennent déjà ?), ou Bowie qui se serait découvert des talents de DJ. C’est une manière de déguster des textes crus et bien saignants, torse nu derrière une peau d’ours, l’œil papillotant sous une perruque blonde, le visage couleur craie et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>IAMX, c’est un peu Placebo qui aurait pris des amphétamines (Comment ? Ils en prennent déjà ?), ou Bowie qui se serait découvert des talents de DJ.<span id="more-6877"></span> C’est une manière de déguster des textes crus et bien saignants, torse nu derrière une peau d’ours, l’œil papillotant sous une perruque blonde, le visage couleur craie et du rimmel en ribambelle. </p>
<p>Mais reprenons. IAMX, c’est le pseudo que prend Chris Corner, auteur, chanteur et producteur britannique quand il décide de faire crisser le vinyle et de la jouer électro-cuir (ou queer, comme tu préfères). Avant ça, Chris faisait partie de Sneaker Pimps, un group de trip-hop qui a connu son heure de gloire avec la chanson « 6 Underground » (si si, tu connais !). Et puis en 2004, le coquin laisse enfin parler le beat qui est en lui (sans jeu de mot) et il lance sa carrière solo sous le signe de ces quatre lettres classées X.</p>
<p>Mesdames, préparez vos cravates, messieurs, soignez votre mascara, IAMX débarque aux Docks de Lausanne pour faire valser les idées reçues et passer les genres au shaker de l’androgynie, sous le haut parrainage de 360°. L’occasion de rafraîchir ses classiques avec les basses synthétiques de « Kiss and Swallow », ou de se trémousser sur les titres plus rockies de « Kingdom of Welcome addiction ». Et quand on vous aura dit que la première partie est tenue par un garçon qui se fait appeler Herr Liebe…</p>
<p>IAMX, jeudi 4 mars @ Docks; Sévelin 34, Lausanne &#8211; portes 20h30 <a href="http://www.lesdocks.ch" target="newwin">www.lesdocks.ch</a></p>
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		<title>Tour de vis contre les gays du Malawi</title>
		<link>http://360.ch/blog/2010/02/tour-de-vis-contre-les-gays-du-malawi/</link>
		<comments>http://360.ch/blog/2010/02/tour-de-vis-contre-les-gays-du-malawi/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 28 Feb 2010 17:25:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>arnaud</dc:creator>
				<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Malawi]]></category>
		<category><![CDATA[Répression]]></category>

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		<description><![CDATA[La répression s&#8217;organise dans ce petit pays d&#8217;Afrique australe. Après l&#8217;emprisonnement de deux prétendus mariés homosexuels, la police a annoncé qu&#8217;elle allait arrêter des personnalités pour «relations contre nature». La déclaration aurait été faite après que le bureau d&#8217;une association défendant les minorités –&#160;notamment sexuelles&#160;– de ce pays, le Cedep, a été «cambriolé». Appelés sur [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La répression s&#8217;organise dans ce petit pays d&#8217;Afrique australe. Après l&#8217;emprisonnement de deux prétendus mariés homosexuels, la police a annoncé qu&#8217;elle allait arrêter des personnalités pour «relations contre nature».<span id="more-6871"></span> La déclaration aurait été faite après que le bureau d&#8217;une association défendant les minorités –&nbsp;notamment sexuelles&nbsp;– de ce pays, le Cedep, a été «cambriolé». Appelés sur place, les policiers auraient découvert du «matériel pornographique». Les forces de l’ordre indiquent que ces documents incriminent plusieurs députés et des responsables de l’association.<br />
Début janvier, l’administrateur du Cedep avait déjà été arrêté pour avoir diffusé des brochures d’information sur le VIH/Sida. L’association s’est en outre illustrée en apportant son soutien à Tiwonge Chimbalanga et Steven Monjeza, dont le cas a eu un retentissement international. Les deux hommes croupissent en prison depuis le 25 décembre. Ils devraient être jugés le 22 mars, officiellement pour «attentat à la pudeur». Ils encourent 14 ans de prison.</p>
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		<title>La BD n&#8217;est (presque) plus un club pour garçons hétéros</title>
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		<pubDate>Sun, 28 Feb 2010 09:07:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>arnaud</dc:creator>
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		<category><![CDATA[BD]]></category>

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		<description><![CDATA[Dans le sillage de ﬁgures comme Ralf König ou encore Fabrice Neaud auquel le festival d’Angoulême a consacré une expo, l’univers hétéro-viril de la BD s’ouvre désormais à de nouvelles expressions, moins stéréotypées.
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			<content:encoded><![CDATA[<p>Dans le sillage de ﬁgures comme Ralf König ou encore Fabrice Neaud auquel le festival d’Angoulême a consacré une expo, l’univers hétéro-viril de la BD s’ouvre désormais à de nouvelles expressions, moins stéréotypées.<span id="more-6863"></span></p>
<p>La BD allemande, confidentielle, s’est tout de même trouvé une star, un dessinateur à exporter. Il s’appelle Ralf König fête cette année, ses 30 ans de BD et compte plus de 6 millions d’albums vendus. Surtout, il porte haut et fort les couleurs d’un humour homo avec personnages à gros nez et couilles au vent. König est l’auteur de BD le plus connu en Allemagne. Les nouveaux mecs, Konrad et Paul sont devenus de véritables classiques, traduits dans 17 pays. De là à en déduire que la BD ouvre grand ses bras à la thématique homosexuelle&#8230; Malheureusement l’Allemagne est une exception, explique Jean-Claude Jennequin, auteur, passeur, traducteur de BD et surtout créateur de l’association et site internet LGBT BD. « Un phénomène comme König s’explique par la rencontre d’un auteur avec un public à un moment historique favorable. Dès les premières années, König arrive à vivre de la BD parce qu’il est publié chez un éditeur homo, Männerschwarm. Ses BD sont publiées sous forme de recueil, elles sont vendues dans des librairies gay. Dans un pays où les auteurs de BD sont rares, König trouve vite un écho, puis se fait publier chez un éditeur très grand public. Les Nouveaux mecs sont tirés directement à 60000 exemplaires, c’est exceptionnel pour le marché allemand.» </p>
<p><strong>Personnages gays et lesbiens sous représentés</strong><br />
En France, aucun Ralf König à l’horizon. Zep, l’auteur suisse le plus vendu, est bien passé de Titeuf à la BD adulte avec Happy Sex, mais pas d’aventures homosexuelles dans son recueil débridé. «J’ai noté des histoires de mes copains gays, mais ça ne sonnait pas aussi vrai… Et puis, il y a déjà les livres de Ralf Konig qui sont géniaux, alors pas besoin que j’en rajoute», expliquait Zep au site rue69. Ils sont rares les auteurs hétéros à oser les histoires gays. Franck Giroud, scénariste de la série Quintett sortie chez Dupuis au milieu des années 2000, avait choisi dans son deuxième tome L’histoire d’Alban Méric de raconter « une histoire d’amour entre deux hommes. A ma connaissance, et en dehors de l’autobiographie, il n’y en a pas en BD.» Seulement les dessinateurs pressentis refusent les uns après les autres. C’est ﬁnalement Paul Gillon, dessinateur de renom, qui accepte de prendre le crayon. </p>
<p>«C’est un fait, les gays et lesbiennes sont sousreprésentés dans les personnages de la BD», souligne JeanClaude Jennequin. C’était pire encore il y a trente ans, à l’époque où la BD était «un club de garçons» dont les femmes et les homos étaient exclus, où les personnages gays étaient « soit des assassins, soit des salauds, soit ridicules», précise JeanClaude Jennequin. Pour avoir une autre vision, il fallait aller chercher du côté des EtatsUnis. Dans les années 80 le fanzine Gay Comix fait son trou dans la BD underground. Des dessinateurs tels qu’Howard Cruse et son monumental Monde de différence, Roberta Grégory et sa Bitchy Butch, ou Alison Bechdel avec sa série Dykes to watch out for, et surtout son magniﬁque roman autobiographique Fun Home en sont les grandes ﬁgures. </p>
<p><strong>L’autobiographie, un nouveau genre</strong><br />
En France c’est aussi de la BD indépendante que viendra le changement. Aujourd’hui les récits autobiographiques, les formats variés portent des paroles nouvelles, des histoires plus personnelles. Ainsi Le Journal de Fabrice Neaud compte sans doute parmi les œuvres phares de la bande dessinée française. En décidant de mettre en scène sa propre vie, sans artiﬁce, au gré de quatre tomes touffus et passionnants (et d’autres à venir), l’auteur livre son quotidien de chômeur, d’artiste, d’homosexuel, dans une petite ville de province française. </p>
<p>Le festival d’Angoulême vient d&#8217;ailleurs de consacrer une grande exposition à son Journal, dont le premier tome a été publié en 1996. Aujourd’hui un auteur comme Hugues Barthe avec Dans la peau d’un jeune homo suivi de Bienvenue dans le marais a repris cette veine autobiographique. «La nouvelle génération d’auteurs arrive dans un moment propice. Ils ont une chance à saisir», estime Jean-Claude Jennequin qui a publié le récit Les folles nuits de Jonathan. </p>
<p><strong>BD en liberté sur la blogosphère</strong><br />
Le succès de la BD d’auteur et surtout le mode d’expression de la blogosphère change la donne. Sur inter-net, les dessins circulent, sans entrave, sans filtre de l’éditeur, sans arrière-pensée commerciale. La dessinatrice Julie Maroh, alias Djou, publie régulièrement sur son blog des dessins personnels, ne cachant pas son homosexualité, sans se soucier de savoir quel public elle touche. «Mon blog n’est pas représentatif de quoi que ce soit et je suis plutôt anti-communautariste.» Pourtant le public gay afflue lorsqu’elle lance un appel à d’autres dessinateurs blogueurs en juin dernier, pour la journée contre l’homophobie. Parmi ces 77 dessinateurs ayant eu envie de croquer ce thème, Pochep. Sur son blog Politburo on suit entre autres une bande de gays dans le village de la Petite Maison dans la prairie, Walnut Grove. Là aussi la publication est régulière, le trait drôle, le public fidèle. «J’ai profité de cette narration pour faire une sorte de coming out dessiné et aborder des thèmes gays qui me sont chers et que je ne voyais pratiquement nulle part ailleurs dans l’univers des blogs BD et la bande dessinée d’une manière générale», livrait le dessinateur lors du festival belge Festiblog. Reste donc l’indétrônable König, dont un nouvel album Et maintenant allongez-vous sortira en avril chez Glénat. Coïncidence c’est chez le même éditeur, le 1er avril aussi, que Julie Maroh sortira son tout premier album Le Bleu est une couleur chaude. Une récit intime en noir et bleu, où une adolescente évoque sa découverte de l’homosexualité et l’histoire de sa construction à travers sa relation amoureuse. <b>Stéphanie Pichon </b></p>
<p>Illustration: &#171;Archetyp&#187;, de Ralf König</p>
<p><strong>Les Blogs:</strong><br />
&#187; <a href="http://djou-bd.over-blog.com" target="newwin">djou-bd.over-blog.com</a><br />
&#187; <a href="http://pochep.over-blog.com" target="newwin">pochep.over-blog.com</a><br />
&#187; <a href="http://lgbtbd.free.fr" target="newwin">lgbtbd.free.fr</a><br />
&#187; <a href="http://www.laptiteblan.fr" target="newwin">www.laptiteblan.fr</a></p>
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		<title>Une Pride truffée de figurants</title>
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		<pubDate>Wed, 24 Feb 2010 08:13:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>arnaud</dc:creator>
				<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[Australie]]></category>
		<category><![CDATA[Marché gay]]></category>
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		<description><![CDATA[Le Mardi Gras de Sydney a-t-il perdu sa fierté? Lors de la parade monstre qui fait office de gay pride dans la métropole australienne, Ikea paierait des figurants près de 300&#160;francs pour défiler sur son char. Ce genre de pratique serait devenue monnaie courante depuis quelques années, affirment les médias australiens. Ainsi, des célèbres marques [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le Mardi Gras de Sydney a-t-il perdu sa fierté? Lors de la parade monstre qui fait office de gay pride dans la métropole australienne, Ikea paierait des figurants près de 300&nbsp;francs pour défiler sur son char.<span id="more-6854"></span> Ce genre de pratique serait devenue monnaie courante depuis quelques années, affirment les médias australiens. Ainsi, des célèbres marques assureraient une visibilité à bon compte au sein d&#8217;un événement suivi par des centaines de milliers de spectateurs.<br />
L&#8217;enseigne suédoise, qui a pas reconnu avoir chargé une entreprise de com de réaliser son char, s&#8217;est justifié en soulignant que de nombreux de ses employés avaient pris part à la parade.<br />
Des critiques s&#8217;élèvent vers les organisateurs de l&#8217;événement, auxquels il est reproché de privilégier de plus en plus le caractère commercial et spectaculaire du défilé au détriment de la participation populaire. «Nous n&#8217;avons pas défilé pour la première fois en 1978 pour voir 30 ans plus tard des acteurs se faire passer pour gays», s&#8217;indignait un vétéran de la cause LGBT dans la presse locale.</p>
<p>Photo: Le char Ikea à la parade de Mardi Gras 2006, Sydney</p>
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		<title>Dernières salves contre le «général gay»</title>
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		<pubDate>Sun, 21 Feb 2010 16:28:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>arnaud</dc:creator>
				<category><![CDATA[Suisse]]></category>
		<category><![CDATA[Armée]]></category>
		<category><![CDATA[Médias]]></category>

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		<description><![CDATA[Les médias alémaniques ont enfoncé le clou sur l&#8217;hypothétique homosexualité  de  Roland Nef, après sa réapparition à la TV alémanique.
Dix-huit mois après sa démission, qui avait suivi la révélation de violences psychologiques commises contre son ex-compagne, l’ancien chef d’Etat-major était de retour à la une. Tandis que le «Blick» glosait sur le «narcissisme [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les médias alémaniques ont enfoncé le clou sur l&#8217;hypothétique homosexualité  de  Roland Nef, après sa réapparition à la TV alémanique.<span id="more-6849"></span><br />
Dix-huit mois après sa démission, qui avait suivi la révélation de violences psychologiques commises contre son ex-compagne, l’ancien chef d’Etat-major était de retour à la une. Tandis que le «Blick» glosait sur le «narcissisme pathologique» de l’ex-commandant, la très UDC-friendly «Weltwoche» se posait avec délectation une question «jusque là passée sous silence»: «un commandant militaire peut-il être homosexuel?» Non bien sûr, pour Philipp Gut, éditorialiste, connu pour sa posture de pourfendeur du lobby gay. Selon lui, «dans une institution comme l’armée, on ne peut pas s’étonner que l’homosexualité d’un haut gradé suscite l’irritation. Risquerait-on sa vie sur l’ordre d’un général gay?»</p>
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