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Punk Bunny, nouveaux apôtres de l’excès

Vous aimez le sexe, les dérapages et l’Amérique white trash? Punk Bunny, la coqueluche electrosexual de Los Angeles débarque à Genève pour présenter sur scène son truculent nouvel album.

9 février 2008 | par

Hybride de Divine, des B52’s, de Peaches et des Cramps noyé sous une grande rasade de sexe cru et de rythmes binaires, Punk Bunny est plus qu’un groupe, c’est un mode de vie, une claque dans la gueule et un grand merde au bon goût. Des idées reçues? Les gourous Luigi et Jizzmin nous mettent sur le droit chemin.

Y a-t-il autre chose que le sexe dans votre vie?
Le sexe est pour les amateurs, c’est un acte ridicule, nous sommes ravis de savoir que les gens continuent de le pratiquer dans le noir.

Comment décririez-vous Punk Bunny?
Punk Bunny est un groupe thérapeutique mais facile d’accès qui guide les gens vers la bonne voie.

Vos plus grandes influences dans la vie?
Gandhi, Buddha et Barry Manilow.

Avez-vous déjà été interdits?
Non. Pourquoi cette question?

A quoi doit s’attendre de votre part le public genevois?
On peut comparer l’expérience à ceci; après s’être confessé à l’église, vous vous sentez lavé de vos péchés et criez Alléluia, la lumière est en moi.

Doivent-ils se munir de protections?
Non, nous somme purs et avons toujours des sprays antibactériens. Qu’ils ne s’inquiètent pas.

Avec qui auriez-vous des relations sexuelles?
Nous sommes opposés aux relations sexuelles avant le mariage. Cela s’appelle de la fornication!

Avec qui refuseriez-vous d’avoir des relations sexuelles?
Nous préservons notre pureté pour cette perle rare.

Bon goût / mauvais goût?
Il suffit de nous regarder. Bon goût, c’est évident.

Punk Bunny – Nouvel album Take it (Dress for excess records). En concert
à minuit lors de la soirée 360° fever «Les pétasses se prélassent» – Samedi 9 février au Palladium, Genève.

Propos recueillis par R.D.

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Mise à jour 26.12.2015 14:12
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