«Naked parties»: Sueur et trémoussements
Plus loin de chez nous, le Rage (Wägistr. 13, Schlieren/ZH) agende chaque mois de dantesques «Naked Parties XXL» sur ses trois étages. Ambiance cuir, mâle et techno-lala avec au sous-sol, une piste de danse pour se secouer le zizi avant utilisation (probable). Plus folklo, à Paris, notaires de province et racailles en goguette convergent vers L’Impact (18, rue Greneta, 2e arr.), un «hot naked bar» ouvert tous les soirs dans une ambiance explosive saturée de poppers.
Retour à la mixité plus ludique et moins sexuellement survoltée avec les soirées mensuelles du club Starkers, pour un fesse-à-fesse en amoureux à Londres (23 Paul Str. EC2), ou encore la Schlagernacktparty qui, comme son nom l’indique, est dédiée à la très gracieuse variété teutonne des années 70-80. C’est à Berlin, bien sûr, à l’Ackerkeller (Bergstr. 68).













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